Ses partenaires
Pour mener à bien ses projets, la Commission s’appuie sur différents partenaires et/ou acteurs du monde judiciaire :
- l'Ordre judiciaire (OJ) : les magistrats et le personnel judiciaire sont à la fois une source d'inspiration (propositions de projet, initiatives sur le terrain) et la cible des travaux de la Commission.
- l’Institut de formation judiciaire (IFJ) : la formation professionnelle est un vecteur de modernisation. Son développement et sa professionnalisation doivent soutenir la réforme de l’OJ. La Commission, en siégeant au conseil d’administration de l’IFJ, veille au respect des objectifs.
- le Conseil consultatif de la magistrature : cet organe représentatif de la magistrature soutient les priorités des magistrats.
- le Conseil général des partenaires de l'OJ : il est chargé de proposer à la Commission toute initiative destinée à promouvoir la modernisation de la justice.
- le Conseil supérieur de la Justice : il reçoit les projets de la Commission et ses rapports d'activités.
- le Parlement et le ministre de la Justice : ils sont les destinataires des travaux de la Commission (propositions d’amélioration, rapport annuel d’activités). Leur feedback constitue un apport important pour les travaux de la Commission.
- le département de la Justice : les actions de modernisation ont principalement des répercussions sur la direction générale Organisation judiciaire (qui fait partie du Service public fédéral Justice). D'autres organes du département, tels que le Service de la politique criminelle ou l'Institut national de criminalistique et de criminologie, sont des sources importantes d'expertise auxquelles la Commission peut faire appel.
- divers groupes professionnels : les avocats, les notaires, les huissiers de justice, la police... sont aussi des sources d’inspiration de par leur implication dans le quotidien de l’OJ.
- des centres d'expertises dans d'autres domaines que ceux précédemment cités : institutions de recherche scientifique, instances publiques telles que la Cour des comptes, l'Inspection des finances, les services publics fédéraux B&B et P&O, la Régie des bâtiments... Ces experts demeurent des partenaires potentiels en raison des relations qu’ils entretiennent avec la Justice.