Ses réalisations


Les activités de la Commission se traduisent pour la plupart en projets.

On peut les classer en 6 thèmes :

Le but d’un projet est d’atteindre un résultat déterminé (un « produit »). Le projet est limité dans le temps et entend favoriser le changement.
Objectifs, produits, délai et autres points importants sont inscrits, avec l’accord de tous les acteurs concernés, dans un écrit : la convention de partenariat.

Bien que chaque projet ait ses spécificités, on retrouve des étapes communes telles que :

  • la phase préparatoire ;
  • le travail sur le terrain ;
  • le rapport de projet ;
  • le suivi du projet.

Indépendamment des projets qui forment l'essentiel de ses activités, la Commission développe aussi des activités permanentes.


La convention de partenariat

Pour mener à bien un projet, il est utile de se poser au préalable certaines questions :

  • Quel est l’objectif du projet ? S’intègre-t-il aux objectifs poursuivis par la Commission ?
  • Le projet va-t-il délivrer des produits concrets ? lesquels ?
  • Quels sont les acteurs concernés par le projet ?
  • Quelles sont les attentes de chaque acteur ?
  • Quels sont les moyens nécessaires et les conditions minimales pour que le projet puisse aboutir ?
  • Suivant quelles étapes convient-t-il de travailler ?
  • Quand, à qui et que faut-il communiquer ?

Les acteurs du projet doivent répondre à ces questions de commun accord.

Objectifs, produits, délai et autres points importants sont alors inscrits dans un écrit : la convention de partenariat (ou protocole). La convention constitue ensuite le fil conducteur du projet.

À noter que tous les projets développés par la Commission ne font pas l’objet d’une convention.

Liste des conventions signées

  • Protocole général, signé entre le ministre de la Justice et la Commission – 4 juin 2008.

Finances :

Personnel :

Instruments de gestion :

Organisation :


Les activités permanentes

La Commission développe des activités permanentes en plus de ses projets qui ont, eux, un caractère limité dans le temps.

C’est ainsi qu’elle participe :

  • au Comité d'accompagnement du bureau permanent de mesure de la charge de travail du ministère public, ainsi qu’au projet de mesure de la charge de travail du siège ;
  • au Conseil d'administration de l'Institut de Formation judiciaire ;
  • aux réunions du Conseil général des Partenaires.

La Commission intervient également en tant qu’expert lors de séances de formation.

Enfin, elle développe et encourage la communication interne au sein de l’Ordre judiciaire, notamment :

  • en accompagnement l’implémentation de KnowledgeTree, un logiciel de gestion de la documentation ;
  • en animant des e-groups de communication et d'information ;
  • en développant des contacts et des réseaux ;
  • en rédigeant des newsletters.